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ST DIGITAL confie sa filiale ivoirienne à Yann-Gabriel N’Zi pour accélérer le cloud souverain et les infrastructures critiques

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Chez ST DIGITAL, la gouvernance bouge avec une logique claire : consolider l’exécution locale, tout en renforçant le pilotage panafricain. Le Groupe, positionné sur le cloud souverain et les infrastructures numériques critiques, confie la Direction Générale de sa filiale ivoirienne à Yann-Gabriel N’Zi. Une nomination qui vaut autant par le profil que par le moment : la Côte d’Ivoire est devenue l’un des théâtres décisifs de la bataille continentale pour la donnée, la conformité, la résilience et la souveraineté technologique.

Dans la même séquence, Steve Tchouaga passe au poste de Secrétaire Général du Groupe, signe d’une réorganisation pensée pour muscler la coordination et la gouvernance à l’échelle régionale. L’entreprise ne se contente plus d’annoncer une ambition : elle structure ses responsabilités, ses lignes de décision et ses relais opérationnels pour tenir une promesse devenue centrale pour les États et les grandes organisations africaines : maîtriser l’hébergement, sécuriser les flux, et garder la donnée au plus près des juridictions et des impératifs métiers.

Une nomination qui colle à l’enjeu : infrastructures critiques, cybersécurité, souveraineté

Le choix de Yann-Gabriel N’Zi n’est pas un geste de vitrine. Ingénieur industriel de formation, il arrive avec une quinzaine d’années d’expérience dans les technologies de l’information et la gestion d’environnements stratégiques. Avant ST DIGITAL, il a été Directeur technique et de l’exploitation du VITIB, la zone franche technologique de Grand-Bassam, un point d’ancrage devenu incontournable dans l’architecture numérique ivoirienne.

Ce passage au VITIB n’est pas une ligne de plus sur un CV. C’est un terrain où l’on apprend la réalité des contraintes : continuité de service, exigence d’interopérabilité, enjeux de sécurité, coordination d’écosystèmes, et surtout la dimension politique et économique de la souveraineté numérique. Dans l’écosystème ouest-africain, la transformation digitale ne se résume plus à déployer des applications ; elle se mesure à la capacité de bâtir des fondations fiables, auditables, conformes, et capables d’absorber des chocs.

ST DIGITAL le dit clairement par la voix de son PDG, Anthony Samé : la Côte d’Ivoire est un pilier stratégique, et l’objectif est de proposer un cloud souverain sécurisé et performant, au plus près des besoins des clients publics et privés. Cette phrase a une portée opérationnelle : elle appelle des investissements, des certifications, des standards de service, et une culture de l’excellence technique, pas seulement du “digital” au sens marketing.

Côte d’Ivoire : le marché où se joue la crédibilité du cloud africain

La Côte d’Ivoire n’est pas un simple “pays d’expansion”. C’est un hub régional, un marché où se rencontrent administrations, banques, assurances, grandes entreprises, et un tissu numérique en croissance rapide. Surtout, c’est un espace où la question de l’hébergement local, du contrôle de la donnée et de la résilience des systèmes devient structurante.

ST DIGITAL s’y est installé avec une thèse : la souveraineté numérique a besoin d’infrastructures physiques de haut niveau, et pas uniquement de services dématérialisés. L’inauguration, le 2 octobre 2025, d’un data center de type Tier III à Grand-Bassam, dans la zone du VITIB, a marqué une étape tangible de cette stratégie. Cette infrastructure, pensée comme un socle pour des offres de colocation et de cloud, s’inscrit dans une trajectoire déjà largement commentée dans la presse tech régionale : faire émerger un cloud africain qui ne soit pas une simple revente de capacités, mais une chaîne de valeur maîtrisée.

Dans ce contexte, la nomination d’un dirigeant rompu aux infrastructures critiques prend tout son sens. La Côte d’Ivoire ne demande pas seulement des services “performants”. Elle demande des garanties : sécurité, continuité, conformité, auditabilité, et capacité à accompagner des secteurs régulés, en particulier la finance et les administrations.

Une feuille de route qui parle aux décideurs : colocation, cloud souverain, IA, conformité

Sous la direction de Yann-Gabriel N’Zi, ST DIGITAL Côte d’Ivoire annonce vouloir accélérer le déploiement de son offre vers les grandes entreprises, les institutions financières et le secteur public. L’orientation est nette : renforcer la colocation en data center, pousser les solutions de cloud souverain, développer des services liés à l’intelligence artificielle, et durcir encore les briques cybersécurité et conformité.

Il faut lire cette feuille de route comme un portefeuille cohérent. La colocation, c’est l’entrée par l’infrastructure et le besoin immédiat de nombreuses organisations qui veulent sécuriser leurs systèmes sans les exposer à des latences, à des risques de juridiction, ou à des dépendances extraterritoriales. Le cloud souverain, c’est la projection à moyen terme : industrialiser l’agilité, sans renoncer au contrôle. L’IA, c’est l’étape suivante : valoriser la donnée au sein de cadres maîtrisés, avec des exigences de confidentialité plus élevées, notamment dans les secteurs bancaires et assurantiels.

Quant à la conformité et à la cybersécurité, elles ne sont plus des rubriques annexes. Elles deviennent le cœur du contrat de confiance. À mesure que les régulateurs se renforcent, que les risques cyber s’intensifient et que la donnée devient un actif stratégique, le fournisseur d’infrastructure est jugé sur sa capacité à documenter, tracer, prévenir, réagir, et prouver.

Le signal interne : une gouvernance qui se “panafricanise”

Le passage de Steve Tchouaga au poste de Secrétaire Général du Groupe, dans le cadre d’une réorganisation, envoie un signal interne tout aussi important que la nomination du DG pays : ST DIGITAL veut monter en puissance sur la cohérence de ses opérations et la discipline d’exécution. Et c’est souvent là que se joue la différence entre une ambition “panafricaine” et une entreprise réellement structurée pour grandir.

Pour une activité d’infrastructures, la gouvernance n’est pas un sujet administratif. C’est un sujet de risque et de performance : standardisation des processus, politiques de sécurité, qualité de service, gestion des incidents, investissements, relation avec les régulateurs, et capacité à délivrer la même promesse à Douala, Abidjan, Dakar ou ailleurs.

Un dirigeant attendu sur un mot : l’exécution

Yann-Gabriel N’Zi arrive à un moment où le marché ne pardonne plus les promesses creuses. Les clients publics et privés veulent des engagements, des SLA, des audits, des certifications, une visibilité sur les architectures, et une réponse rapide en cas d’incident. Son expérience des environnements structurants, notamment au VITIB, le place au cœur de cette logique d’exécution : bâtir des fondations robustes, sécuriser la montée en charge, attirer les grands comptes, et faire du cloud souverain une réalité opérationnelle, pas seulement une posture.

Dans sa déclaration, il parle de “fondations technologiques solides” pour soutenir la croissance et l’innovation en Côte d’Ivoire. C’est exactement le mot qui compte. À ce niveau de marché, l’enjeu n’est plus de “digitaliser”, mais de rendre la transformation durable, résiliente et gouvernable.

Mérimé Wilson

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