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Abou-Bakar Ouattara, la rigueur comme signature

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Dans l’économie ivoirienne, certains profils avancent sans bruit mais laissent partout une empreinte nette. Abou-Bakar Ouattara appartient à cette catégorie de dirigeants pour qui la crédibilité se construit dans la durée, au fil des dossiers, des audits et des décisions qui engagent des entreprises, des institutions, parfois des réputations. Expert-comptable diplômé, Senior Partner de Goodwill Audit & Consulting, il incarne une génération de professionnels qui ont fait de la conformité, de la gouvernance et de la performance financière non pas des contraintes, mais des leviers de transformation.

Une trajectoire bâtie sur la méthode

Ce qui distingue Abou-Bakar Ouattara, c’est d’abord une fidélité à la méthode. Dans un environnement où l’urgence peut souvent dicter le tempo des organisations, il défend une autre cadence, celle de la preuve, de la traçabilité, du contrôle et du pilotage. Son parcours raconte une conviction simple : la solidité d’une entreprise se mesure à la qualité de ses chiffres, mais surtout à la qualité des décisions que ces chiffres rendent possibles.

Goodwill Audit & Consulting, le cabinet qu’il a fondé et qu’il dirige depuis 2006, s’est construit sur cette promesse. Une maison de conseil, d’audit et d’expertise comptable qui revendique une approche globale, adaptée aux réalités des entreprises, tout en gardant un niveau d’exigence aligné sur les standards internationaux.

La France comme école, la Côte d’Ivoire comme terrain d’impact

Sa formation dit beaucoup de sa posture professionnelle. Abou-Bakar Ouattara est titulaire du DEC, le Diplôme d’Expertise Comptable, obtenu en France à l’Académie de Paris, après un parcours orienté audit et conseil. À cette rigueur académique s’ajoute un ancrage ivoirien solide, notamment à l’Université Félix Houphouët-Boigny, où il a suivi une MSTCF (audit, conseil), et où il s’est investi dans la vie associative. Cette double culture, à la fois structurée par l’école française des normes et nourrie par la compréhension intime des dynamiques locales, est un avantage compétitif évident sur un marché où les entreprises doivent de plus en plus concilier conformité et agilité.

Dans la pratique, cette articulation lui permet de parler deux langues que les dirigeants recherchent : celle des référentiels et celle des réalités. Autrement dit, savoir ce que dit la règle, mais aussi comment la règle peut devenir un outil de pilotage plutôt qu’un frein.

L’entrepreneurialité au service d’une mission : sécuriser la décision

Créer un cabinet d’audit et de conseil est rarement un choix “confortable”. C’est un pari sur la confiance, une industrie où la réputation se gagne dossier après dossier, où la confidentialité est une discipline, et où l’indépendance n’est pas un slogan mais une responsabilité. En se lançant dans l’entrepreneuriat avec Goodwill Audit & Consulting, Abou-Bakar Ouattara fait le choix d’un modèle : celui d’un accompagnement au long cours, à la fois technique et stratégique, auprès de clients locaux et internationaux.

Le cabinet intervient sur des missions de conseil et de commissariat aux comptes, là où l’exigence est maximale. Ce positionnement n’est pas anodin. Le commissariat aux comptes engage la fiabilité de l’information financière, et donc la capacité d’une entreprise à lever des fonds, rassurer un partenaire, négocier avec une banque, répondre à des obligations réglementaires, ou simplement se développer sans fragiliser sa base.

Plus de 20 ans d’expertise et un ADN de gouvernance

Goodwill présente Abou-Bakar Ouattara comme un expert-comptable diplômé, ancien directeur financier et directeur général au sein de groupes internationaux, fort de plus de 20 ans d’expérience en audit, gestion financière, pilotage stratégique et gouvernance. Le profil est important, parce qu’il dépasse la technique. Il signale une connaissance du terrain managérial, de la décision sous contrainte, des arbitrages entre croissance et prudence, et des risques qui ne figurent pas toujours dans les tableaux mais explosent dans la réalité.

Dans une économie où l’accès au financement dépend de plus en plus de la qualité des comptes, de la transparence et de la gouvernance, cette expertise devient un actif rare. Les entreprises ne cherchent plus seulement des prestataires, elles cherchent des tiers de confiance capables d’éclairer la trajectoire.

Référent judiciaire et auditeur accrédité : la crédibilité comme capital

Un autre élément renforce cette logique de “tiers de confiance” : Abou-Bakar Ouattara est présenté comme référent judiciaire et auditeur accrédité. Ce sont des marqueurs de sérieux dans des univers où la neutralité et la robustesse méthodologique ne sont pas négociables.

Cela signifie, dans les faits, une capacité à intervenir dans des environnements sensibles, où l’expertise peut avoir des conséquences juridiques, réputationnelles ou financières majeures. C’est aussi une indication de la qualité des procédures internes, des standards de documentation, et de l’éthique professionnelle. Pour des organisations privées comme pour des entités publiques, cette crédibilité est déterminante, surtout quand la moindre faille de conformité peut coûter cher.

L’influence discrète : siéger, conseiller, orienter

La véritable influence, dans les écosystèmes économiques, ne se voit pas toujours à la Une. Elle se lit aussi dans les lieux où se prennent les décisions structurantes : les conseils d’administration, les comités d’audit, les arbitrages budgétaires, les choix d’investissement. Selon Abidjan.net, Abou-Bakar Ouattara est membre de conseils d’administration de différentes sociétés et banques en Côte d’Ivoire et dans la sous-région.

Ce type de position signale une chose : la confiance. On ne place pas un profil dans une instance de gouvernance pour “faire joli”. On le fait parce que l’on veut une compétence, une vigilance, une capacité à poser les bonnes questions, à challenger les zones grises, et à sécuriser les décisions. C’est souvent là que se joue la maturité des organisations.

La finance comme langage de la performance et de la souveraineté

En Afrique de l’Ouest, la montée en puissance des exigences de conformité, la pression des investisseurs, l’évolution des normes fiscales et la transformation digitale de la comptabilité ont changé la donne. Les entreprises doivent désormais produire une information financière plus fiable, plus rapide, plus comparable, et mieux gouvernée. Dans ce contexte, les cabinets d’audit et d’expertise comptable ne sont plus seulement des partenaires techniques. Ils deviennent des acteurs de compétitivité.

Le rôle d’Abou-Bakar Ouattara, à travers Goodwill Audit & Consulting, se situe précisément à cet endroit : rendre la performance lisible, donc pilotable. Transformer les états financiers en outils de stratégie. Faire de la fiscalité un espace de maîtrise plutôt qu’un risque permanent. Mettre en place des dispositifs qui protègent l’entreprise contre ses angles morts, qu’ils soient opérationnels, juridiques ou humains.

Rotary International : leadership de service et rayonnement

Il existe aussi une dimension de leadership “hors entreprise” qui éclaire la personnalité du dirigeant. Des publications relayées en ligne indiquent qu’Abou-Bakar Ouattara est Gouverneur du District 9101 du Rotary International, et qu’il a été intronisé au sein de l’Arch Klumph Society (AKS), une distinction liée à l’engagement philanthropique.

Au-delà du symbole, cet engagement dit quelque chose d’un style : le leadership de service. Celui qui considère l’influence comme une responsabilité sociale, et qui comprend qu’une trajectoire professionnelle peut aussi être un levier pour fédérer, mobiliser, financer des causes, faire avancer des projets collectifs. Dans un pays où les enjeux de formation, de santé, d’inclusion et d’entrepreneuriat restent structurants, cette forme de leadership compte.

Une figure de la “confiance économique” ivoirienne

Dans les économies modernes, la confiance est une infrastructure. Elle ne se décrète pas, elle se construit. Et les métiers de l’audit, de l’expertise comptable et de la gouvernance sont au cœur de cette infrastructure invisible. Abou-Bakar Ouattara s’inscrit dans cette fonction stratégique : aider les organisations à gagner en robustesse, en transparence et en capacité d’exécution.

Son parcours rappelle une leçon essentielle : à l’échelle d’un pays, la qualité de la croissance dépend aussi de la qualité des standards de gestion, de contrôle et de gouvernance adoptés par ses entreprises. Autrement dit, on ne bâtit pas des champions durables sur des fondations fragiles.

Mérimé Wilson

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